Glyph réécrit le contenu du PDF au lieu de le recouvrir : le texte d'origine est supprimé, le nouveau est réinséré avec la police d'origine quand c'est possible — recherche et copier-coller inclus.
Le problème
La méthode classique : recouvrir l'ancien texte d'un rectangle blanc et écrire le nouveau par-dessus. Ça a l'air correct à l'écran, mais le document reste cassé.
Le texte d'origine reste présent sous le cache : recherche et copier-coller renvoient encore l'ancienne valeur, et n'importe qui peut la retrouver en retirant le cache.
Les glyphes d'origine sont supprimés du flux du document et remplacés par du vrai texte, à la bonne position, avec la bonne police quand c'est possible. Rien à cacher : il n'y a plus rien en dessous.
Comment ça marche
Traitement en mémoire, rien n'est écrit sur disque côté serveur.
Chaque ligne s'édite à part : ses voisines ne sont jamais touchées.
Suppression réelle des anciens glyphes, réinsertion avec la police d'origine si possible.
Un PDF où le texte modifié est du vrai texte — cherchable, copiable, imprimable.
Fonctionnalités
Aucun rectangle de couverture — les anciens caractères sont retirés du document.
Réutilisée quand c'est possible, sinon la même famille parmi 240 polices libres. Tu es prévenu quand ce n'est pas l'originale.
Un mot en gras ou en italique garde son style quand tu modifies le reste de la ligne.
Chaque cellule est éditée indépendamment, sans jamais déborder sur ses voisines.
Dessine-la ou importe-la (PDF, PNG, JPG), puis place-la où tu veux. Une signature PDF reste vectorielle.
Annule ou rétablis tes modifications pendant toute la session d'édition.
FAQ
Oui. Glyph supprime réellement les anciens caractères du flux du PDF et réinsère le nouveau texte comme du vrai texte — pas une image, pas un calque. Recherche, sélection et copier-coller fonctionnent normalement.
Non. Chaque PDF est gardé en mémoire le temps de la session d'édition, jamais écrit sur disque côté serveur, et supprimé dès que tu fermes l'onglet (ou après 30 minutes d'inactivité).
Quand c'est possible, oui — Glyph réutilise la police d'origine du document. Beaucoup de PDF (Word, imprimantes virtuelles) embarquent des polices en sous-ensemble qui ne couvrent pas tous les caractères ; dans ce cas Glyph réutilise la même famille depuis son catalogue d'environ 240 polices libres (Roboto, Montserrat, Lato…), ou un équivalent aux mêmes métriques pour les polices propriétaires (Calibri, Arial, Times…), et te prévient quand le résultat n'est pas exactement la police d'origine.
Oui. Chaque ligne est éditée séparément, cellules de tableau comprises : seul le texte cliqué change, et Glyph n'efface jamais rien dans les cellules voisines, même quand elles se touchent.
Quelques-unes. Les PDF jusqu'à 20 Mo, sans mot de passe. L'édition se fait ligne par ligne : une adresse sur trois lignes se modifie en trois clics. Et un fond coloré derrière le texte modifié est effacé avec lui.
Non, l'éditeur est utilisable directement.
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Glyph est développé sur mon temps libre. S'il t'a évité une galère avec un PDF, tu peux m'offrir un café : ça aide à payer l'hébergement et à continuer de l'améliorer.
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